mardi 29 janvier 2013

comment se faire remarquer ?

 un mail de motivation a attiré l'attention de nombreux recruteurs. comment ce jeune américain s'est-il fait remarquer ?

http://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/sa-lettre-de-motivation-a-fait-le-tour-du-monde.html#xtor=EPR-235

lundi 21 janvier 2013

Salaires : la rémunération des grands patrons est-elle basée sur la performance de leur entreprise ?

Grâce à l'enquête d'une grande école de management installée en France, le voile est levée sur les performances financières des entreprises mondiales sur plusieurs années.
 
 
Une première en France

Cette étude sur la performance des patrons laisse à penser que leurs salaires sont indéxés sur leurs performances et ce grâce aux primes sur les résultats. Même si cela reste à prouver, cette publication est une première en France, car hormis cette école, aucune autre grande école n'a osé faire une telle recherche.

Les résultats des travaux

Passés au peigne fin, les rapports annuels de 132 entreprises françaises cotées en bourses au SBF 120 (société des bourses françaises), il ressort de ces recherches basées sur les rémunération des PDG que :
  • les performances finançières de leurs entreprises n'est pas en relation avec la rémunération des PDG
  • la création d'un comité des rémunérations dans une entreprise à pour conséquence la montée du salaire des dirigeants
  • la mise en place d'administrateurs indépendant au CA de l'entreprise n'assure pas une modération du salaire des PDG

Sources : http://ifs.unistra.fr/large/G%C3%A9raldine.pdf

vendredi 18 janvier 2013

Bob, viré pour avoir fait sous-traiter son travail en Chine


Un ingénieur informatique de 40 ans appelé BOB, employé dans une entreprise au Etats-Unis confiait ses tâches quotidiennes à une entreprise chinoise.


Jusqu’à ce que l'entreprise elle même le découvre ...

On dit que les entreprises s'importe vers l'Asie, aujourd'hui le travail part sans l'entreprise.
Bob voulais alléger ses taches il a donc choisi de les envoyés en Asie.
Ces journées était : Début 9 heures, vidéos sur YouTube jusqu’à 11h30, déjeuner, actualiser sont profil Facebook, achats sur Ebay est tout cela avec un salaire de 6 chiffres.
Le but était de faire travailler des chinois à ca place pour 50 000 à une entreprise de consulting de Shenyang, dans le nord du de l'Asie en écrivent un code pour lui, et envoient le tout par fichier PDF.
La société inquiète d'autant de contact avec la Chine .. pense que son réseau et copier, Et une équipe de sécurité.
Il est donc renvoyé

"Dommage, grâce à son sous-traitant, il avait été élu "meilleur développeur du bâtiment" : dit l'article !

mardi 15 janvier 2013

Pékin moins attractive ? La pollution en est une cause importante



Pékin, la capitale de la Chine, est, comme tout le monde le sait, une des villes les plus polluées au monde. Et bien, nous pouvons encore une fois le confirmer ! En effet Pékin a battu un nouveau record de pollution en atteignant le nombre non négligeable de 728

Dis comme cela ce nombre calculant l'indice de pollution ne doit pas représenter beaucoup pour vous, mais en sachant que, d'après les Etats-Unis, un indice de pollution entre 400 et 500 est vu comme dangereux voir même insoutenable, on peut largement se poser des questions quant à la santé des habitants en ce moment même.

Pour avoir un indice de comparaison nous pouvons prendre Paris, notre capital, qui, dès qu'elle atteint 50 d'indice de pollution est considéré en pic de pollution. Un large écart entre ces deux capitales...

Ce problème qui touche Pékin, est handicapant aussi bien au niveau sanitaire, qu'au niveau économique. En effet l'attractivité de la ville en pâtit fortement, personne ne veut venir dans la capital, pas même les Entreprises...

Source : lesechos.fr


rédiger un cv...

bonjour
depuis quelques années, les NTIC bouleversent le monde du recrutement ; un dossier complet et facile à lire sur les tendances en matière de cv.
http://www.journaldunet.com/management/emploi-cadres/nouveau-cv/?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML158_E10238012&f_u=2745609

lundi 7 janvier 2013

Le marché automobile français peut-il relever la tête?



Le marché automobile français peut-il relever la tête?

Les ventes de véhicules neufs ont chuté dans l'Hexagone de 14% en 2012, pour atteindre leur plus bas en 15 ans. L'avis de Bernard Jullien, président du Gerpisa.



"Globalement, c'est tout le segment du milieu de gamme qui se retrouve aujourd'hui dans la tourmente", affirme Bernard Jullien.

2012, annus horribilis pour le marché automobile français. Les ventes de véhicules neufs ont enregistré l'année dernière une chute de 14% dans l'Hexagone, pour tomber sous le seuil de 1,9 millions d'immatriculations. Du jamais vu depuis 1997. Premières victimes de la morosité du secteur, les constructeurs français: les ventes de PSA et Renault ont respectivement chuté de 17,5% et 22,1% sur les douze derniers mois. Comment expliquer ce net recul des fleurons tricolores? Peut-on espérer une reprise en 2013? Réponses de Bernard Jullien, président du Gerpisa, le groupe d'étude et de recherche permanent sur l'industrie et les salariés de l'automobile.

Avec 1,899 million de véhicules neufs écoulés l'année dernière, le marché français a réalisé sa plus mauvaise performance en 15 ans. Comment expliquer ce délitement?

Cela tient tout simplement à ce que, avec la crise, le budget automobile des ménages et des entreprises a considérablement diminué. La hausse des prix du logement, premier poste de dépenses des Français, empêche tout report sur d'autres catégories de produits. Quant aux entreprises, elles ont peu renouvelé leur flotte depuis deux ans.

Pourquoi les constructeurs français, PSA Peugeot-Citroën et Renault-Dacia ont-ils été plus durement impactés que leurs concurrents étrangers par la baisse de la demande?

Il n'est pas tout a fait exact de dire que les marques françaises ont plus souffert de la crise que les marques étrangères. J'en veux pour preuve les résultats de General Motors, Ford ou Fiat, dont les ventes ont respectivement chuté de 18,2%, 19,8% et 23,7% entre janvier et décembre. Globalement, c'est tout le segment du milieu de gamme qui se retrouve aujourd'hui dans la tourmente. A l'inverse, les marques premium, comme Volkswagen, ont limité la casse (-5,1%, ndlr) ou même tiré leur épingle du jeu. Exemple, les ventes de Mercedes ont progressé de 5,3% sur la période.

Les ventes du coréen Hyundai-Kia ont décollé pour leur part de 28%. Quelles sont les raisons de ce succès?

Le succès de Hyundai tient principalement à ses offres commerciales attractives: garantie 7 ans, prêt à taux zéro, fiabilité mais modération des prix. Le constructeurs est aujourd'hui en mesure de consentir à de tels efforts sur le marché français car, contrairement à PSA ou Renault, il bénéficie de sources de profitabilité alternatives de par son implantation mondiale. Néanmoins, les bons résultats du coréen doivent être replacés dans la perspectives de son poids sur le marché hexagonal: il ne pèse aujourd'hui que pour 2,5% de la production nationale écoulée.

Quelles sont les perspectives pour 2013?

Elles sont mauvaises. Les politiques d'austérité, en France comme en Europe, vont orienter la demande à la baisse. De plus, les plans de restructuration de constructeurs comme PSA, Opel ou Ford n'auront aucune incidence économique sur les chiffres de l'année prochaine. Prenez PSA: la fermeture d'Aulnay-sous-Bois ne sera effective qu'au second semestre 2014. D'ici là, il faut s'attendre à des pertes mensuelles de 200 à 300 millions d'euros pour le constructeur jusqu'à l'échéance.

L'Etat doit-il davantage soutenir le secteur? Des aides publiques sont-elles prévues en 2013?

Le gouvernement a d'ores et déjà accentué son aide au secteur, avec la réévalutaion du bonus écologique en août 2012. Restrictions budgétaires obligent, il ne faudra sans doute compter sur aucune intervention publique supplémentaire cette année. D'ailleurs, les constructeurs ne le réclament pas. Ce n'est pas la demande qui doit s'adapter à l'offre mais le contraire.

Les sorties de nouveaux modèles peuvent-elles relancer les constructeurs français?

Il y a peu de chances. Les nouveautés françaises sorties à l'automne, la Clio 4 de Renault et la 208 de Peugeot n'ont pas rencontré le succès escompté. De plus, le positionnement des deux constructeurs sur les segments premium ou crossover ne sera effectif qu'à l'horizon 2014: avec la 2008 pour Peugeot et le Captur pour Renault.

Peut-on compter sur des renouvellement de véhicules anciens pour doper les ventes?

Même si la prime à la casse n'a pas été la cure de jouvence escomptée, le parc automobile français n'a pas suffisamment vieilli en 2 ans pour que se produise une telle éventualité. L'âge moyen d'un véhicule particulier en France est aujourd'hui de 8,1 ans. Un Français a roulé en moyenne 11 000 kilomètre en 2012. Donc statistiquement, un véhicule daté de 2004 a roulé à peine 100 000 kilomètres. Ce qui laisse une marge considérable.

Le marché de l'occasion en France pèse-t-il sur les ventes de voitures neuves?

Sans doute. Il représente en 2012 près du quadruple des transactions de véhicules neufs effectuées par les ménages. Les Français ont acheté environ 1,1 millions de voitures neuves l'année dernière, contre près de 4,5 millions de véhicules d'occasion.

Les marchés de l'hybride et de l'électrique ont-ils trouvé leur public?

Ce sont en tout cas des marchés en croissance, qui devrait se chiffrer autour d'un point de part de marché pour l'électrique (7858 voitures particulières en 2012, ndlr) et deux points pour l'hybride en 2013. La sortie de la Renault Zoé cette année, au prix d'environ 11 000 euros après bonus, va certainement rebattre les cartes de ce segment.

La SNCF veut "réinventer la restauration" à bord des TGV






La compagnie ferroviaire a lancé fin novembre un appel d'offres afin de redresser les comptes de la restauration embarquée. Service à la place, chariots ambulants, distributeurs automatiques ou nouveaux wagons-bars, plusieurs pistes sont envisagées.





L'appel d'offres, lancé fin novembre pour une clôture le 25 février, est réparti en plusieurs lots, l'un portant sur l'offre produits et l'autre sur la gestion de la partie logistique.

La SNCF cherche une nouvelle recette pour sa restauration embarquée. La compagnie ferroviaire a lancé un appel d'offres qui devrait lui permettre de mieux adapter le service aux temps de trajets et de redresser les comptes de cette activité déficitaire.

Le défi lancé par la compagnie ferroviaire ? Parvenir à imaginer un modèle économique de restauration embarquée à la fois solide et réplicable tous les jours, sur 800 trains et par 15.000 de ses agents. L'appel d'offres, lancé fin novembre pour une clôture le 25 février, est réparti en plusieurs lots, l'un portant sur l'offre produits et l'autre sur la gestion de la partie logistique, détaille une source proche du dossier. Il concerne notamment les bars TGV, la restauration à la place ainsi que la vente ambulante. Des options sont envisagées pour les TGV sur des trajets supérieurs et inférieurs à deux heures pour une mise en service à l'été 2013.

"L'offre devrait être différente selon le temps de parcours et aussi selon le moment de la journée où l'on voyage", a expliqué à l'AFP cette source. A terme, la compagnie ferroviaire souhaite pouvoir proposer un mix, selon les trains et la distance, entre la restauration au siège, souhaitée en 1ère classe, les chariots ambulants, la voiture-bar et les distributeurs automatiques.

Coût annuel de la restauration embarquée: plus de 50 millions d'euros

"Certes le bar a un coût mais il est apprécié par les Français et donc difficile de le supprimer même pour envisager d'en faire un espace de restauration différent", explique-t-on en interne. Mais petits prix obligent, il devrait toutefois être absent des TGV low cost qui s'élanceront, au printemps prochain, de la région parisienne vers le sud de la France.

"Il s'agit d'imaginer, de réinventer la restauration à bord des TGV, sans tabou, sans limite", expliquait-on il y a quelques semaines à la SNCF. L'idée étant de "favoriser l'expression créative", de "faire émerger des concepts en rupture", pour les produits, mais aussi l'aménagement et la décoration du wagon bar, ou encore les modalités de service. Autre défi, améliorer la rentabilité d'une activité qui ne parvient pas à l'équilibre grâce aux seules recettes des ventes et fait l'objet d'une subvention versée par la SNCF au concessionnaire.

Selon des informations de presse, la restauration à bord des trains coûterait plus d'une cinquantaine de millions à l'entreprise publique. "C'est 10 à 20 fois plus compliqué que pour les avions, car il y a 10 à 20 fois plus de gares de départ", et autant de sites à approvisionner en produits frais, expliquait récemment à l'AFP Jean-Philippe Molinari, président de Cremonini France, concessionnaire depuis 2008 de la restauration à bord de tous les trains, excepté le TGV-Est, et candidat à l'appel d'offres.

Paul, Dailymonop' ou Brioche Dorée bientôt dans les trains?

Son principal concurrent Newrest, qui a repris en 2010 la Compagnie des Wagons-Lits, propose d'installer à bord des trains des enseignes connues de la restauration rapide. La société, qui n'intervient pour l'instant que sur le TGV-Est, a créé une coentreprise avec Elior, spécialiste de la restauration concédée sur autoroute, dans les gares et les aéroports, qui exploite en exclusivité certaines enseignes comme Paul ou encore Exki.

Sans pour autant éliminer les partenaires avec lesquels elle collabore depuis longtemps la SNCF n'écarte pas l'idée d'ouvrir la porte à de nouveaux professionnels de la restauration, par exemple pour redéfinir ses cartes de menus. Lors d'un récent appel à idées, Dailymonop', Paul ou Brioche Dorée ont apporté leur contribution, ces deux dernières pouvant faire valoir leur expertise pour réinventer le "sandwich SNCF".

Comment Free Mobile va pouvoir améliorer son réseau en 2013



Comment Free Mobile va pouvoir améliorer son réseau en 2013








Free Mobile peut désormais exploiter de nouvelles fréquences pour déployer la 3G. Ce qui devrait lui permettre d'améliorer la qualité de son réseau, son défi pour l'année à venir. Nouvelles antennes, déploiement de la 4G, fréquences à redistribuer... Le point sur les autres moyens à sa disposition.

FREE MOBILE. Les infrastructures réseau, le grand défi de Free Mobile en 2013.

Free, éternel " trublion des télécoms", a réussi à bouleverser le marché mobile, en imposant à ses concurrents une baisse drastique des prix sur les forfaits illimités. Un an après son lancement, les chiffres plaident largement en sa faveur. Parce qu'il a déjà réussi à conquérir plus de 4,4 millions d'abonnés, soit 6,4% du marché en septembre dernier. Si les autres opérateurs commencent tout juste à enrayer les pertes de clients, Free garde pour le moment toujours l'avantage tarifaire. Mais pour parachever sa réussite, il lui reste à améliorer la qualité de son réseau, décriée, essentiellement sur l'internet mobile. Les étapes qui l'attendent en 2013 et au-delà, pour poursuivre le déploiement de la 3G et démarrer celui de la 4G.

L'installation de nouvelles antennes

Free avait promis d'atteindre les 2500 antennes à la fin de l'année 2012. L'objectif n'est pas totalement atteint, puisqu'il a fini l'année avec 2273 antennes en service, selon les statistiques de l'ANFR (Agence Nationale des Fréquences). De quoi couvrir à ce jour 37% du territoire. Il reste donc encore du chemin à parcourir pour atteindre les couvertures de ses concurrents, soit 94,8% pour Bouygues Telecom, 98,5% pour Orange et 98,6% pour SFR. Free a jusqu'au 12 janvier 2018 pour dépasser les 90% de couverture nationale en 3G.

Accroître le nombre d'antennes et son taux de couverture constitue l'un des principaux défis de Free. Cela lui permettra aussi de gagner en indépendance vis à vis d'Orange, avec lequel Free Mobile a conclu un contrat d'itinérance, estimé entre un et deux milliards d'euros.
Devant les difficultés rencontrées par ses clients, qui se sont plaints de la connexion data dans plusieurs villes, Free avait promis une réponse sous trois à quatre mois, passant certainement par l'amélioration de ses infrastructures d'interconnexion avec Orange.
A Paris, où les difficultés sont nombreuses, l'opérateur a obtenu de la Ville un accord pour l'installation de 300 nouvelles antennes.

La 3G à 900 MHz pour se renforcer dans les grandes villes

Autre bonne nouvelle pour tous les clients, il peut depuis le 1er janvier exploiter ses lots de fréquences dans la bande 900 MHz pour développer son réseau 3G. Ces bandes étaient à l'origine conçues pour la 2G. Free en a obtenu un bloc de 10 MHz duplex, soit deux fois moins que chacun des autres opérateurs. Mais il devrait grandement en profiter, car les basses fréquences sont réputées pour avoir plus de portée et s'avèrent plus pénétrantes dans les bâtiments.

Cette nouvelle étape, prévue dans le calendrier établi par l'Arcep, doit lui permettre de renforcer son réseau dans huit grandes agglomérations, à savoir Paris, Marseille, Toulouse, Lyon, Lille, Strasbourg, Nice et Bayonne.

Le déploiement et l'itinérance 4G

Free accuse un vrai retard dans le développement de la 4G. Alors que SFR a lancé ses premières offres, lui en est encore loin, suffisamment occupé par le développement de ses infrastructures 3G. A ce jour, seules 13 de ses antennes sont équipées pour émettre en 4G. Il a cependant largement investi lors de l'appel d'offres. Sur la bande de fréquences 2600 MHz (principalement réservée aux zones urbaines), il est même celui qui a le plus dépensé avec Orange, investissant 271 millions d'euros.
Il n'a en revanche glané aucun lot sur les "fréquences en or", la bande des 800 MHz. Mais l'Arcep lui a accordé un droit d'itinérance avec SFR, à partir du moment où la couverture de son réseau à 2,6 GHz aura atteint 25% de la population.

En attendant d'hypothétiques nouvelles fréquences à 1,8 GHz

Free dispose en réalité d'une autre solution. En juin dernier, Stéphane Richard s'était dit ouvert à toute possibilité lorsqu'il avait été interrogé sur une éventuelle extension du contrat d'itinérance à la 4G. Des propos qui avaient suscité la colère de Martin Bouygues, qui avait alors écrit aux parlementaires afin qu'ils s'y opposent si besoin était.
En fait, Bouygues privilégie une autre solution, à savoir la réattribution de lots dans la bande 1800 MHz, actuellement exploitée en 2G, et avec laquelle sont compatibles un certain nombre de terminaux 4G à la norme américaine, comme l'iPhone 5. A sa demande, l'Arcep a lancé une consultation en juillet 2012, qui doit prendre fin dans les mois qui viennent. Une option qui a le don d'irriter Orange et SFR, eux qui ont dépensé plus d'1,2 milliard d'euros pour obtenir leurs licences 4G. Bouygues Telecom, qui a réalisé un investissement moindre, en profiterait assez largement pour se permettre d'en céder une partie à Free Mobile, afin d'assurer l'égalité entre les opérateurs.


PANNIER CAROLINE