La polémique autour de la "taxe Google".
Cours mis en avant :
- Le prix et les décisions des agents économiques.
Le marché de cet article : Internet
Offreur de cet article : Google
Demandeur de cet article : éditeurs français
et syndicats de la presse quotidienne national
PROBLÈME : Les offreurs et les demandeurs, ne sont pas d'accord sur leurs décisions économiques
http://www.youtube.com/watch?v=tXClUq6LiZ8
Ce jeudi 18 octobre 2012, Google décide de ne plus informer les médias français. A cause, d'un projet de taxe dont les profits reviendraient aux éditeurs français.
Le géant américain de l’internet avait déclaré que s’il devait payer pour informer les contenus médias français, il renoncerait à les utiliser.
- Les éditeurs de presse, choisissent par le biais de google, une rémunération sur les droits d'auteur d'article publier sur ce moteur de recherche. C'est le Syndicat de la presse quotidienne national, qui à pris cette décision en écrivant au gouvernement pour réclamer une rémunération pour leur information diffuser sur les moteurs de rechercher.
- Les éditeurs estimes avoir beaucoup investit de leur temps pour développer ses informations, et pense donc pour leurs mérites professionnel il souhaite percevoir une rémunération sur les articles que les internautes utilise gratuitement et avec beaucoup d’intérêt.
- Certe google est les autres moteurs de recherches, ont un rôle très important dans le monde d'Internet, ce sont eux qui apporte les internautes sur les articles médiatisés, Google exploite une masse d'information produites pas la presse, et n'est en aucun cas rémunéré par l'audience qu'il apporte.
- Pour les éditeurs mécontent, il faut créer une nouvelle lois qui bénéficierais aux organismes de presse et dont les exploitant d'un moteur de recherche seront débiteurs.
- Seul les sites " hypertextes " qui redirige vers les sites d'actualités seront taxer. Pas les blogs ni les portails.
- Pour déterminer le montant de la taxe, les éditeurs de presse désire prendre en compte les statistiques disponibles "sur le comportement des internautes à l’égard de ces liens".
- Ils espèrent un accord rapide sur "les tarifs et les modalités de versement", sinon ils proposeront à une commission administrative de fixé un barème.
- En Allemagne, il existe déjà un projet de loi créer en Conseil des ministres au mois de septembre, il s’agit de "mieux protéger les éditeurs de presse sur Internet". Ce projet rend donc compréhensible la volonté des éditeurs de presses en France. Mais en Allemagne, il n’est pas question de taxer Google. Dès que l’utilisation des liens hypertextes sera réglementée, les médias en ligne pourront entrer en négociation directe avec ceux qui en font une utilisation commerciale. Et définir ensemble un moyen de rémunération, le montant de ces droits serait fixer en fonction de la longueur du contenu éditorial récupéré par Google et ses concurrents.
- Pour le moment aucun des demandeurs n'a proposer de taxe, ni aucun montant de rémunération.
Ce que google pense :
Dans un courrier envoyé à la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, le géant du web rappelle qu’il "redirige quatre milliards de clics" par mois sur les sites de presse. Il ne comprend donc pas pourquoi il devrait payer pour générer du trafic sur ces sites. Il estime que cela "remettrait en cause son existence même".
Google affirme encore que la taxe proposée par les éditeurs de presse "aboutirait à limiter l’accès à l’information, à réduire le nombre de sites français référencés sur internet mais aussi à freiner l’innovation". Google parle même d’atteinte indirecte "à la liberté d’expression".
Le moteur de recherche menace donc de ne plus référencer les sites de presse français en cas d’adoption de la taxe. Ce qui serait "néfaste pour la promotion des contenus en langue française", dès lors que "ne pas être référencer sur un moteur de recherche c'est sortir du radar". Donc cette taxe serait impossible à appliquer si Google quittait la France, ce qui ne serait pas compliqué.
Ce que le gouvernement pense :
Froidement. Aurélie Flipetti s’est déclarée "surprise par le ton de Google, qui s’apparente à une menace". Ce n’est pas avec de telles pratiques que cette question sera résolu ", prévient-elle. Le 17 octobre, la ministre de la Culture estimait que la taxe était "une bonne idée" et que ses services l'étudiait
choix judicieux de sujet
RépondreSupprimeril est intéressant d'indiquer les notions de cours liées.
utilisez le vérificateur d'orthographe (éventuellement, utilisez Word) ; un résultat professionnel est exempt de faute d'ortographe
insérer une vidéo était une idée intéressante, mais il faut respecter le droit d'auteur (donc obtenir l'autorisation de l'auteur de la vidéo). sinon, vous devez vous limiter à l'insertion d'un lien vers le site hébergeant la vidéo.
attention, certains paragraphes de votre article sont copiés-collés à partir de l'original. faites l'effort de reformuler avec vos propres mots : vous évitez le plagiat et vous vous assurez ainsi d'avoir compris les propos de départ.